FOOT : Vous n’y arrivez pas ? 4 façons de simplifier vos strategies et methodes pour trouver des clients

Baby's Foot Conduite par des épidémiologistes de l’université de Turin, elle conclut qu’être spectateur d’un match de foot n’entraîne pas de risque pour le cœur et que si un risque existe, il est sans doute très faible. L’étude, qui a sans aucun doute semé le plus de trouble, est celle qui fut publiée par des chercheurs allemands en 2008 dans l’hebdomadaire médical américain The New England Journal of Medicine (NEJM). La mascotte est un renard et le nom a été soumis au vote parmi ces 3 propositions. Parmi les patients qui avaient appelé les urgences cardiologiques les jours où jouait l’équipe d’Allemagne, 47 % présentaient un risque coronarien connu, contre 29 % durant la période contrôle sans match. Chez les hommes, l’incidence était 3,26 fois plus élevée que celle enregistrée durant la période contrôle.

En 2005, une étude suisse publiée dans l’International Journal of Cardiology s’est intéressée à la fréquence de la mort subite cardiaque lors de la Coupe du monde de football de 2002. Les cardiologues de l’hôpital universitaire de Lausanne ont analysé les données des unités mobiles de soins intensifs lors de lors de cette compétition footballistique dans une région de 1,5 million d’habitants, en comparaison à celles recueillies à la même période l’année précédente. En décembre 2013, c’est au tour d’une équipe autrichienne de publier dans l’International Journal of Cardiology les résultats d’une étude visant à déterminer l’impact d’un stress émotionnel sur l’incidence des événements cardiaques chez des supporteurs bavarois (région de Munich et de Nuremberg) au cours de la Coupe du monde de football qui s’est déroulée en Allemagne du 9 juin au 9 juillet 2006. Les chercheurs de l’institut universitaire de médecine du sport de Salzbourg ont évalué le taux d’infarctus du myocarde, de récidive d’infarctus, d’arrêt cardiaque, de tachycardie paroxystique, de fibrillation atriale, et autres troubles du rythme cardiaque.

Largement médiatisée, cette étude épidémiologique semblait donc indiquer l’existence d’une forte corrélation entre un stress émotionnel provoqué par un match de football vécu intensément par le téléspectateur et la survenue d’un événement cardiovasculaire aigu. De nombreux facteurs peuvent expliquer que des études évaluant l’impact potentiel du stress émotionnel sur la santé cardiovasculaire aboutissent à des conclusions divergentes. Enfin, il ne faut pas oublier l’impact potentiel de la consommation de cigarettes, et même l’oubli de la prise de médicaments, en particulier chez des individus à risque coronarien ou ayant déjà fait un infarctus. D’autres encore évaluent la mortalité par infarctus et accident vasculaire cérébral. De Franz Beckenbauer, Raymond Goethals qui apportera sa seule et unique C1 à l’OM, en passant par Erik Gerets, Didier Deschamps ou plus récemment André Villas-Boas, ils ont fait briller l’OM en France et dans toute l’Europe.

Là encore, les chercheurs de Lausanne concluent que le fait de regarder les matchs n’a pas augmenté dans la population portugaise le risque de faire un infarctus. À l’exception d’une Coupe des Confédérations en 2013 et des Jeux Olympiques en 2016, Neymar n’a rien remporté avec le maillot de la Seleçao. Pour le capitaine et leader de la défense Thiago Silva (Chelsea), qui aura déjà 38 ans lors de la Coupe du monde, cela devrait être sa dernière chance de remporter un titre mondial avec le Brésil. Alors que l’étude française a conclu à l’absence d’impact du match sur la mortalité cardiovasculaire en France (par infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral), les chercheurs néerlandais ont observé dans leur pays une augmentation d’environ 50 % du taux de mortalité cardiovasculaire chez les hommes âgés de plus de 45 ans par rapport aux cinq jours précédents et suivants le match. Les chercheurs turinois sont parvenus à cette conclusion après avoir analysé 25 159 admissions hospitalières pour infarctus du myocarde dans toute Italie au cours de trois compétitions footballistiques majeures : le Coupe du monde 2002, l’Euro 2004 et la Coupe du monde 2006. Ils indiquent ne pas avoir trouvé d’augmentation du taux d’admission pour infarctus myocardique les jours de matchs de l’équipe de football italienne lors des trois compétitions.

Après avoir tenu compte de l’âge, du sexe, des matchs perdus par la Mannschaft, de la température extérieure, des taux de dioxyde d’azote (reflet de la pollution de l’air ambiant), les chercheurs autrichiens indiquaient ne pas avoir noté d’augmentation de l’incidence des accidents cardiaques, et ce que l’équipe d’Allemagne participe à un match ou pas. Les chercheurs ont observé une augmentation de l’incidence des accidents cardiaques pendant les heures précédant la compétition, avec un pic lors des deux heures suivant le début du match, au moment justement où le stress émotionnel est le plus intense. Il est possible que le stress mental agisse en augmentant l’activation et l’agrégation des plaquettes sanguines tout en empêchant qu’une pression artérielle élevée retombe rapidement aux valeurs de base. Vu le contexte, vu tout ce qu’a fait l’OAS à Oran, qui est à cette époque une ville “ghettoïsée” et à la merci de l’OAS, après le massacre d’Algériens en février 1962, les rumeurs qui se propagent le 5 juillet en disant que l’OAS est en train de s’attaquer à des Algériens sont vues comme quelque chose de crédible.

Si vous êtes intéressé par LINK, veuillez consulter notre page d’accueil.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.